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régionales (…)

la réponse A est la bonne réponse à la question précédente.

nouvelle question: Si le score de la gauche (PC-PS-PRG-Verts) a légèrement diminué en E&L aux européennes par rapport aux régionales de 2004, elle a cependant progressé dans certains territoires d’E&L … Dans quel territoire a-t-elle le plus progessé?

réponse A: canton d’Anet
réponse B: canton de Cloyes
réponse C: canton de la Ferté Vidame

régionales (encore)

la bonne réponse à la question précédente est la réponse B

nouvelle question:
le total des voix qui se sont portées sur les 3 listes “PC, PS, Europe écologie” en E&L est inférieur au score obtenu au premier tour par la liste “Gauche unie” menée par Michel Sapin en 2004 de :
réponse A: 1.31 point (33.4% aulieu de 34.71%)
réponse B: 4.31 points (33.4% au lieu de 37.71%)
réponse C: 7.31 points (30.4% au lieu de 37.71%)

régionales (toujours)

la réponse A correspondait aux scores dans l’indre
la réponse B aux scores dans la région Centre
la réponse C aux scores dans l’E&L

nouvelle question: sur la base des résulats des européennes en E1L quel serait le score aux prochaines régionales avec 5 listes: EG (Extrême gauche); Gauche Unie (PC, Verts, PS, PRG, MDC); Modem et écolos; UMP et DVD; ED (Extrême droite).

réponse A: EG (7,8%); GU (31,4%); Modem (10,3%); UMP-DVD (41,4%); ED (9,1%)

réponse B: EG (5,8%); GU (33,4%); Modem (12,3%); UMP-DVD (39,4%); ED (9,1%)

réponse C: EG (5,8%); GU (37,4%); Modem (10,3%); UMP-DVD (37,4%); ED (9,1%)

régionales 2004 (suite)

il y avait 6 listes au premier tour: LO-LCR (5,58%); gauche unie (34,71%); UDF (15,91%); UMP (18,56%); CPNT (5,19%); FN (20,06%).
Les résultats sont ceux obtenus en E&L

Et quel a été le score obtenu par les trois listes présentes au deuxième tour (gauche unie; UDF-UMP; FN)?

A: GU (54%); UDF-UMP (31%); FN (15%)
B: GU (49%); UDF-UMP (34,5%); FN (16,5%)
C GU (46%); UDF-UMP (35%); FN (19%)

et une série de questions sur les régionales de 2004

combien y avait-il de listes au premier tour?
A 6 listes
B 7 listes
C 8 listes

réponse à la question précédente: 10 000 euros …

quel est le montant du chèque?

Notre ancien Président est logé dans un appartement de 396 m² quai Voltaire à Paris. Le loyer est payé à la SCI du 5 quai Voltaire par Ayman Hariri, fils de l’ancien premier ministre libanais.
Quel est le montant du chèque?
A 5 000 euros?
B 10 000 euros?
C 15 000 euros?

réponse: une nouvelle fois dans le canard enchainé du 16/09 …

réponse à la question précédente: 30 000 euros

au moins une question par semaine

A partir de ce jour, vous trouverez sur ce blog au moins une question nouvelle par semaine sur un sujet d’ordre politique (ce sera donc très ouvert voire éclectique!); voici la première question:

un salaire écologique?
TF1 verse un salaire à Nicolas Hulot pour la réalisation de 3 ou 4 Ushuaïa par an.
D’après vous, ce salaire est-il de
A: 10 000 euros mensuels
B: 20 000 euros mensuels
C: 30 000 euros mensuels

réponse … dans le canard enchainé du 16/09

Vous pouvez me discriminer, je me soigne

extraits d’un article de la revue de “besoin de gauche”

Riposte de ce dimanche 10 mai avait pour titre «
liberté, égalité, diversité ? ». Quand je peux, je ne
rate jamais Serge Moati et son verbe aiguisé, sa
gestuelle drôle et sympathique et son intelligente
présentation des thèmes abordés et l’interpellation
dynamique de ses invités.

Et bien oui ça discrimine en France et à toute allure
et tout le monde en prend pour son grade ! C’est la
culture du pays, c’est le mode de fonctionnement,
de pensée ! Chacun son territoire, chacun son
ghetto, chacun ses références, chacun ses codes.
Les bobos s’enferment dans des banlieues
pavillonnaires aux portails fermés comme des
bunkers, les riches résident dans des quartiers
cossus sans âme et sans couleur où ils peuvent
jouer les maîtres du monde sous les dorures, les
pauvres et les immigrés s’empilent dans les tours
des cités, les parvenus deviennent propriétaires
d’appartement presque semblables aux HLM, etc.
Et puis, il y a les femmes, exclues encore
aujourd’hui dans de nombreuses professions ou
lorsqu’elles y parviennent, leur salaire est souvent
inférieur à celui des hommes. Et puis il y a les
handicapés, à qui je pense partout où je vais, en
me demandant comment ils peuvent accéder à
tous les endroits auxquels je me rends. Et puis, il y
a les personnes âgées pour qui la société n’a que
peu d’égards. Et puis il y a les jeunes, soupçonnés
régulièrement de ne servir à rien si ce n’est qu’à se
rebeller, contester ou patauger en attendant de
trouver leur chemin. Sans oublier ceux dits de la
diversité, dont une minorité vient jeter les soupçons
de toutes les malhonnêtetés sur une majorité.
Et puis, c’est ainsi dans ce pays, personne ne
tolère l’Autre dès lors que dans ses cases il lui
manque des points pour être son copain.
C’est un peu fort comme caricature, je le concède
mais ces raccourcis ne le sont pas tant que cela si
l’on creuse bien dans le mille feuilles des couches
humaines de notre société. La cohésion nationale
est en lambeau, l’individualisme exacerbé par la
crise et les solidarités collectives ensevelies sous
des réformes au son de la loi du plus fort et du plus
riche.
Alors, j’ai envie de dire, à tous ces essayistes, dont
pour certains, l’on peut se demander leur légitimité
pour parler de moi, que le problème de la
discrimination est un problème culturel, d’état
d’esprit, de mentalité. Mais c’est surtout et en
premier lieu une question individuelle, puis collective
en second, et qui vient en dernier se poser dans la
société quand on s’y confronte. Et c’est dans cette
société, justement, que l’exclusion fait ses victimes
à coup de discriminations aux multiples visages,
aux mille et une raisons dont aucune n’est
acceptable, supportable.
Pour autant, s’il y a un remède qui n’est jamais
abordé ; c’est bien celui la recherche de la paix
avec soi même quant à sa diversité, son parcours,
son histoire et c’est sans doute par là que chacun
doit commencer.
Bien sur que de vivre dans un pays où ses parents
se sont exportés, apportant avec eux une culture
forte tout en l’entretenant pour certains, une
religion, ou des traditions n’est pas chose aisée.
Mais la société ne pourra jamais régler cette
ambiguïté, cette contradiction individuelle, cette
confrontation multiculturelle même si le parcours
que l’on y fait, les rencontres que l’on peut créer (et
je ne crois pas à la chance), contribuent à trouver
une harmonie entre les origines de ses parents et
tout ce qui fait le pays dans lequel on est nait.
Il est des chemins que personne ne peut faire à
notre place et il est grand temps d’aborder la
question de la psychothérapie, de la psychanalyse
ou bien encore de l’ethnopsychiatrie.
Il faut que cette diversité soit d’abord pour soi
même une source de richesse qui vient épanouir
notre vie.
Il faut admettre et comprendre que devenir
Français, quand on a des parents immigrés, ne
s’incruste pas dans nos pores et notre cerveau à la
seconde où l’on a respiré l’air de la France.
On le devient en grandissant et la carte d’identité
nationale n’a pas, une fois mis dans sa poche, le
pouvoir de vous transformer en un Albert ou une
Jeanne dont 5 générations habitaient la Nièvre.
Non, il faut du temps, de la douleur, de la
souffrance, s’interroger et ne pas avoir peur des
réponses pour que l’on se sente à la fois Français
et fière du visage de ses parents, de leurs langues
et de leurs cuisines, de leurs vêtements et de leur
rythme de vie, du pays d’où ils viennent et pourquoi
pas, s’y rendre régulièrement.
Il faut du temps pour chasser la puanteur de la
discrimination qui s’infiltre dans nos vies même
quand on n’a rien fait ou rien demandé, et qui se
pointe juste à la vue de notre visage ou de notre
couleur de peau, à la consonance de notre
prénom, ou l’énoncé de notre adresse.
Il est grand temps que les discriminés, ceux pour
qui la société ne peut rien si ce n’est nous proposer
des plateaux télévision où le jargon employé,
entendu mille fois, a fini par devenir un refrain
détestable, de se retrousser le cerveau pour aller
voir tout seul ce qui s’y passent, d’y retirer les
épines et de revenir dans la société avec l’esprit
clair quant à sa diversité et des lunettes floues pour
ne pas voir ceux qui discriminent.
Peut être qu’en faisant le sourd et l’aveugle, avec
en bandoulière le drapeau français, et dans un petit
coin de son cerveau celui d’où viennent ses
parents;
Peut être qu’avec l’esprit soigné, apaisé et une âme
de conquérant quant à sa place dans la société ;
Peut être que délesté du doute quant à sa
citoyenneté française,
Peut être qu’en commençant par soi même,
d’abord pour soi et rien que pour soi,
Et bien ceux qui animent la discrimination finiront,
face à l’harmonie trouvée des citoyens de la
diversité, par se fatiguer d’hurler à la différence ne
trouvant plus d’écho à leur intolérance.
Et puisque sur le sujet, les expériences sont
tendances, j’ai choisi la mienne :
- Vous pouvez me discriminer ; je me soigne !

lettre à notre première secrétaire nationale

Chère camarade,

 

Au lieu de voter contre le projet de liste pour l’inter-région Centre – Massif central et satisfaire des médias qui ont commencé à se repaître de nos problèmes, nous avons décidé de te faire connaitre les raisons qui auraient pu et même dû nous conduire à agir ainsi.

Elles sont au nombre de deux :

La première tient au fait que l’Eure-et-Loir n’est pas représentée dans cette liste qui, de façon générale, ne tient pas suffisamment compte des territoires de cette inter-région comme d’autres. Ce qui, dans un contexte d’élection qui sera déjà très difficile, ne fera qu’ajouter un handicap supplémentaire et risque de démobiliser nos militants, qui ont réagi très négativement dans les réunions de sections. Trois candidats pour une simple suppléance et n’en accorder aucune, c’est extrêmement dommageable.

La deuxième est plus générale et est liée au fonctionnement de notre Parti, où l’on a l’impression que l’on remet toujours à demain l’impérieuse nécessité de rénovation. Ces élections européennes auraient pu en être la première occasion en organisant un vaste débat  ayant pour but de faire participer le maximum de camarades et sympathisants. Cela n’a pas été le cas, une fois de plus ! Bien évidemment, nous ne sous-estimons pas l’énergie nécessaire pour aller dans cette direction mais nous sommes persuadés que nous n’avons pas d’autre choix !

Au final, c’est de nouveau la logique des « écuries » (nous faisons le distinguo avec les motions, qui expriment des différences sur les contenus), qui a primé sur toutes autres considérations, ce qui n’est pas surprenant compte tenu de nos règles actuelles de fonctionnement. Mais cette logique est contraire à la demande d’authenticité et de proximité de nos concitoyens, que renforce le mode de scrutin adopté actuellement dans notre pays pour les européennes.

Au final, nous n’avons pas voulu sanctionner la direction nationale en votant contre ce projet de liste mais nous te demandons avec la plus grande insistance, d’une part, de chercher à améliorer la constitution de celle-ci par une meilleure prise en compte des territoires, et d’autre part, de mettre en œuvre dès maintenant la rénovation sans laquelle nous continuerons de « végéter ». Cela signifie pour nous que notre Parti débatte et tranche sur tous les sujets qui le méritent, par l’organisation de nombreuses conventions thématiques, mais aussi renforce son organisation interne et mette en débat là également les décisions essentielles (mode de désignation de nos instances internes et de notre candidat(e) à l’élection présidentielle).

Souhaitant contribuer ainsi à l’amélioration de l’image qu’ont nos concitoyens de notre Parti, nous t’adressons nos salutations socialistes les plus cordiales.

Jacques A, Jean-Jacques C, Célestin D-D, Dominique E, Jacques F, Maurice J.

 

Petit questionnaire pour tester sa perception du corps électoral

 

En 1999,

Quel était le pourcentage d’ouvriers en France ?     19,4% ;    29,4% ;    39,4% .

Quel était le pourcentage de retraités ?    20% ;    25% ;    30% .

Quel était le pourcentage d’artisans et petits commerçants ?    5% ;    10% ;    15% .

Quel était le pourcentage d’inactifs ?    4,8% ;    8,8% ;    12,8%.

 

A l’élection présidentielle de 2007,

Pour qui les ouvriers ont-ils voté le plus ?    JM Le Pen ;    N Sarkozy ;    S Royal ;

Pour qui ont-ils voté le moins ?    F Bayrou ;    MG Buffet ;   O  Besancenot.

Pour qui les personnes âgées (+ de 65 ans) ont-elles le moins voté?    JM Le Pen ;    F Bayrou ;    S Royal.

Pour qui les jeunes (18-24 ans) ont-ils le moins voté ?    JM Le Pen ;    N Sarkozy ;    O Besancenot ?

 

Au deuxième tour de l’élection présidentielle,

Qui a eu 59% des votes des ouvriers ?    N Sarkozy ;    S Royal.

Qui a eu 64% des votes des personnes âgées ?    N Sarkozy ;    S Royal.

 

envoyer votre réponse à jj.chatel@wanadoo.fr

 

 

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